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09/09/2011

Réponse à "L'islam est utilisée à des fins géopolitiques... Est-ce une période inquisitoriale islamique?" par Bobensky sur Yahoo! Q/R

yahoo! questionsréponsesNON! FANTASME morbide! Pour cela il faudrait l'avènement de niveaux de pouvoir centralisateurs pour coordonner cette inquisition et y placer des personnalités reconnues et acceptées par une majorité du monde musulman qui, il faut le rappeler car trop facilement oublié par l'actualité brûlante du Moyen-Orient, réside en Asie. Et le monde musulman est trop divisé pour représenter une menace organisée par une autorité religieuse vindicative ou conquérante. Les géostratèges utilisent l'épouvantail qu'ils ont sous la main, et il se trouve que c'est l'expansion de l'islam sur les continents américain (surtout en Amérique du Sud, dont on ne parle jamais de la présence déstabilisante pour les autochtones) et européen qui trouve le plus aisément écho parmi les populations car l’islam produit un impact fort puisqu’il entre en contradiction avec la civilisation chrétienne occidentale et l’histoire de rencontres mouvementées entre nos civilisations depuis plus d’un millénaire n’est toutefois pas encore gommée de notre mémoire atavique. Ainsi, l’expansion du danger islamiste est la plus facile à comprendre pour nos populations puisque l'islam est visible par des manifestations publiques plus que de raison au point de heurter avec arrogance notre hospitalité coutumière et nos traditions. Et ceci grâce à des politiques nationales qui encouragent justement cette appréhension réfractaire parmi les autochtones, en accentuant ce fossé entre résidents de souche et allogènes par une surabondance de clichés médiatiques dévalorisants et une politique permissive qui crée une injuste différence d'approche des intérêts des communautés allogènes et une protection bienveillante de la part des autorités politiques, et des forces de l'ordre qui deviennent les exécuteurs de terrain de consignes tactiques délibérées pour une fin politique inavouable car impopulaire : par la progressive substitution d’une culture exogène afin d’éradiquer les cultures régionales ou nationales européennes pour mettre à mort le patriotisme qui entrave, par son protectionnisme, la libre circulation du commerce mondial avec des règles régionales ou nationales spécifiques. Tout ceci contre l'intérêt même des populations musulmanes qui n'acceptent pas cette position centrale au sein de la société; qui équivaut à une mise à l'index permanente et à être l'objet d'une hypocrite manipulation officielle qui voit l'Etat subventionner d'un côté des ONG pour la surveillance des droits fondamentaux de la minorité musulmane et qui, discrètement, conseille à des enseignes commerciales alimentaires (Quick) d'encourager le bien-être par la production automatique de produits Hallal (sans consultation des autochtones sur leur bien-être lorsqu’ils monnaient à leur insu des produits hallal) et de l'autre stigmatise un radicalisme embryonnaire pour le financer indirectement via des puissances étrangères (pétromonarchies) en échange de passe-droits entrepreneuriaux. Ce qui déplaît à une part significative de musulmans qui aurait souhaité pouvoir continuer à distinguer son mode de vie en Europe de leur mode de vie du pays d'où ils sont originaires ; Europe, terre étrangère où ils réussissent et tirent fierté de cette adaptation au sein d’une société culturellement opposée. En Europe, ils ressuscitent dans des conditions matérielles plus appréciables et une liberté d’opinion relative plus lâche que dans leur pays d’origine. Ces musulmans-là rejetteront toujours tout projet qui viserait à cantonner les allogènes dans des zones territoriales qui se calqueraient sur celles d’où ils se sont exilé volontairement pour rejoindre leur terre promise, leur Eldorado ; et, à contrario, aussi le modèle européen qui se reproduirait sur leurs terres d’origine. Ils n’oublieront jamais leur culture mais le cadre est différent d’où ils sont nés. Et cette différence-là est intouchable à leurs yeux car elle représente un monde de défi sur soi-même pour s’adapter au nouveau climat, baigner au cœur de coutumes et pratiques culturelles opposées voire contradictoires et parfois choquantes sans perdre son identité et arriver, en dépassant ses limites propres, à s’installer dans cette société qui ne leur était pas destinée pour fonder un foyer dont le cœur culturel est enraciné à des milliers de kilomètres. Ceci dit, ils sont les plus grands défenseurs du maintien des cultures européennes qu’ils dénient aux gouvernants le droit de chercher à éteindre par la vente des joyaux de l’Histoire européenne à des affairistes asiatiques et autres scandales politiques sur la mise à l’ombre de la culture régionale ou nationale dans les programmes scolaires; par cette défense psychologique, méconnue du grand public européen, ils maintiennent cette différence sacrée qui les place au-dessus de leurs compatriotes restés au pays dont ils exigent une reconnaissance pour l’envoi régulier de devises vers le pays natal, qui équilibre sinon renforce l’économie du pays. Ils s’accrochent à cette vanité, à cette fierté d’avoir réussi à l’étranger et entretenir potentiellement ce sentiment de supériorité sur les gens restés au pays pour avoir réalisé le plus dur et être l’objet d’admiration des proches restés sur leur terre : s’exiler pour ramener de quoi vivre au reste de la famille sur le plan foncier (terrain, maison) et capital bancaire et au reste de leur nation via l’économie par le cours des devises expédiées mensuellement. Ils auraient l’impression de perdre leur identité propre bien plus que leur identité nationale si cette différence était diluée dans une mixité culturelle confuse voire dissolvante, car ils perdraient ce caractère d’exception qui les place à part (pour ne pas dire au-dessus) de leurs coreligionnaires qui n’ont pas réussi. Ils comprennent bien une saine revendication identitaire de la part des autochtones à condition qu’elle ne mue pas en expression imbécile violente et improductive. Ils doivent même soupçonner les services nationaux d’organiser ou provoquer quelques scandales nationalistes de ce genre afin d’entretenir la culpabilisation du nationalisme qu’eux-mêmes encouragent car il y va de leur survie identitaire pour se distinguer de la culture du pays d’accueil qu’ils veulent conserver intacte. Ils sont autrement plus nationalistes que les Européens nonobstant cette distinction qui les placent au-dessus de leurs congénères restés au pays. Notre faiblesse et abandon devant ce génocide culturel, planifié par les gouvernants dévoyés asservis à l’idéologie de l’internationalisme, du mondialisme devient un exemple pour eux qu’ils brandissent comme une leçon pour leur propre avenir afin que cela n’advienne jamais chez eux, ce qu’ils doivent redouter le plus.  Cette différence est leur marque de conquête individuelle, non pas au nom d’une religion, ni d’un quelconque plan stratégique masqué, mais de conquête sur eux-mêmes. Si leur aventure aura été payante, il n’y aura pas plus efficace défenseur nationaliste qu’eux et subséquemment du nôtre. Eux-mêmes partagent les idées, que les médias cataloguent comme d’extrême-droite, sur le point de saturation quant à l’immigration de masse qui déferle dans nos régions. Ils ne supportent pas la politique du flot migratoire continu car cela diminue le caractère d’exception de leur réussite personnelle. Leur sentiment d’exception s’évapore avec le nombre grandissant de migrants. Ces héros du début se fondent dans une masse qui n’est pas faite à leur honorable image de surpassement de soi et de remerciement à la société qui les ont aidés à s’épanouir dans un cadre social d’emblée, à tous points de vue, incompréhensible. Ils se sentent amèrement trahis par nos gouvernants qui, ils le comprennent aussi clairement que nous, ne visent qu’à établir des sociétés aseptisées, sans plus de reliefs culturels, de traditions, d’histoire commune, où tous (eux y compris) ne seraient devenus que consommateurs pour se sentir vivre et utiles à la production économique sans plus aucune âme créatrice autre que la production à la chaîne robotisée de produits mondialement uniformisés à la fadeur globalisée. C’est ainsi que, et paradoxalement, beaucoup de musulmans ne se reconnaissent pas dans la minorité outrancière qu’on montre avec complaisance dans les médias (pilotés par les services étatiques). L'islam n'est qu'un ennemi tant que nos dirigeants le désignent comme tel. Dans l’espace où l'islam a vu le jour (Moyen-Orient), le radicalisme n'a pas l'importance qu'on lui attribue en Europe, et de surcroît est orienté par les services occidentaux. Le jour où l'Occident aura trouvé un nouvel adversaire, l'islam deviendra la plus grande amie des populations occidentales. En réalité, l’islam se présente en superposition de la Chine en tant qu’ennemis, eh oui l’Occident se paie le luxe d’avoir deux ennemis : un véritable dans le cas de la Chine et un artificiel qu’on agite pour justifier ses entreprises colonialistes qui servent à affaiblir les économies concurrentes, en l’occurrence chinoise; effectivement, à la chute de l’URSS a succédé la Chine comme principal obstacle à la mondialisation du libre-échange démocratique, commercial et financier made in USA. Avant l'islam, il y avait les nations allemandes, et avant elles la Réforme, et juste avant cette dernière la chasse aux païens. Donc, question à un euro, qui sera le prochain ennemi désigné dans le sillage de l’islam? Il semble qu'ils l'aient déjà trouvé à voir comment l'Occident manipule le "printemps arabe" et déstabilise le Moyen-Orient, on peut penser que lorsque la redistribution des cartes de la région sera faite selon les vœux occidentaux, que l'islam sera perçue, comme par enchantement, comme l'alliée la plus sûre de l'euro-américanisme ; les nouveaux territoires africains raflés à la barbe des Chinois comme d’autres à celle des Russes, anciennement territoires où sévissaient les nœuds du radicalisme musulman sont ou seront déstabilisés par les puissances du bloc Atlantique afin de réduire au minimum les débouchés commerciaux de la Chine et la Russie, si pas les éliminer définitivement en se les appropriant tous. La Chine restera donc l’ennemie désignée discrètement depuis vingt ans, mais apparaîtra soudainement, une fois la menace du radicalisme musulman balayé une fois pour toutes, comme l’Ennemie n°1 mondial. Et la crispation actuelle et la culture médiatique sur l'activisme radical trahit bien le proche glissement du statut d'ennemie à amie. Cessons d'être naïfs! Ce sont nos armes qu'Al Qaeda arbore fièrement. Cette « machine à tuer » construite de toutes pièces et mise en place par les mains expertes des services occidentaux, notamment britanniques et américains pour contrer l’inquiétante influence de l’URSS dans la région centre-asiatique. Israël n'a rien à craindre des musulmans, ni des Arabes, quant à ses alliés occidentaux… on ne peut pas en dire autant. C’est bien pour cela que le Mossad soutient secrètement Kadhafi, El Assad de Syrie, Bouteflika l’algérien. Sinon les Israéliens, reconnus comme réalistes et non comme des enfants de chœur, ne pointeraient pas des missiles nucléaires en direction de l’Europe au cas où une crise diplomatique éclaterait avec l’UE ; par exemple : sur l’éventuelle reconnaissance de l’Etat palestinien à l’ONU par d’influents pays de la zone euro. Si Israël doit disparaitre, sinon comme entité politique sioniste, du moins comme centre d'intérêt médiatique permanent justifié par le statut de victime historique ayant subi la barbarie nazie, ce ne sera que par décision mondialiste prise par des décideurs en retrait et juridiquement protégé par leur think tanks, hors d'atteinte des projecteurs du spectacle médiatique, qui procure des émotions quotidiennes aux peuples qui s'ennuieraient tant sans elles.

 

CANDIDE

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