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20/09/2011

Certains prétendent qu'Obama est fini, mais on disait aussi cela de George W. Bush, il fut cependant réélu en 2004.

Officiel : Obama est politiquement fini                       
19 septembre 2011 - 19:43

19 septembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – En avril 2009, Lyndon LaRouche diagnostiquait le narcissisme aigu de Barack Obama [1] et lui prédisait un avenir politique funeste. Dès août 2009, la révolte grondait dans tout le pays contre sa fausse réforme de la santé et le LPAC affublait le Président de la fameuse moustache qui mettait en garde contre sa propension destructrice. Depuis, le renflouement permanent de Wall Street s’est poursuivi et les expulsions, le chômage, la faim et la détresse se sont répandus dans toutes les couches de la population. Si bien qu’aujourd’hui, Obama est politiquement fini. Pour ceux qui en douteraient encore, trois faits viennent en attester :

  • Gifle électorale à Brooklyn : Le 13 septembre, lors de l’élection partielle pour le poste de député de la 9e circonscription de New York, le candidat démocrate David Weprin a largement été devancé par son adversaire républicain (53% contre 46%). Or cette circonscription législative est un fief démocrate historique puisque c’est la première fois qu’un républicain y gagne depuis 1920 ! Le nombre d’électeurs démocrates y est trois fois supérieur au nombre d’inscrits républicains ! « C’est l’impopularité d’Obama qui m’a coûté la place », a déclaré Weprin. Le même jour, lors d’une élection sénatoriale partielle dans le Nevada, la candidate démocrate a perdu par 22% d’écart contre le candidat républicain.
  • Sondage assassin : La dernière édition du sondage bi-mensuel New York Times/CBS News sonne la rupture entre le peuple américain et Obama. Pour la première fois depuis son investiture, le Président y est désapprouvé par une majorité (50% contre 43%), tout comme sa politique économique (57% contre 34%). 72% des Américains pensent que le pays est sur la mauvaise voie, 86% que la situation économique est foncièrement mauvaise, et 58% pensent que le chômage ne baissera pas avant deux années ou plus. Si seuls 29% des Américains soutiennent sa politique de coupes budgétaires pour remédier à la crise, 80% voient le salut des Etats-Unis dans des investissements massifs dans l’infrastructure nationale, « à la Roosevelt ». Notons aussi que le rejet des politiciens ne frappe pas qu’Obama puisque la popularité du Congrès est tombée à 12% et que malgré la rage croissante des démocrates contre la passivité de leurs représentants, les élus républicains sont encore plus haïs que ces derniers : leur popularité est de seulement 19% contre 28% pour les élus démocrates.
  • James Carville se lâche : Dans une tribune publiée le 15 septembre puis lors d’une interview ce week-end sur CNN , le stratège démocrate James Carville a sonné l’état d’urgence pour la Maison Blanche : « Je regardais les résultats électoraux de New York et du Nevada tout en réfléchissant à cette question : Que devrait faire la Maison Blanche maintenant ? Eh bien un mot m’est venu à l’esprit : Paniquer ! » Puis il développe : « Je dirais au Président Obama : il est temps d’avoir un plan d’action, ce qui exige un complet changement de cap. » Et d’expliquer à Obama comment se comporter en démocrate : 1- Changez d’équipe, de stratégie et virez tous ces conseillers économiques qui sont ceux qui nous ont plongé dans cette crise ; 2- Mettez en prison les financiers coupables ; 3- Rompez avec l’austérité poussée par les républicains et les bureaucrates ; 4- Arrêtez de dire que tout va bien alors que tout va de mal en pis pour tout le monde.

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