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05/10/2011

Si la banque qui domine le monde "Goldman Sachs" le dit, on est bien obligé de la croire, la récession est là et les larmes noieront l'Europe.

Goldman Sachs promet une forte récession aux Etats-Unis et dans l’UE

 
4.10.2011, 17:46

© Collage: "Voix de la Russie"
     

Les principaux pays européens se dirigent vers la récession. C'est la conclusion d'une étude, réalisée par la banque américaine d'investissement Goldman Sachs. Selon cette étude, la probabilité d’un crach économique dépasserait le seul de 40% pour l’Italie, l’Autriche, et la France. Les perspectives pour les Etats-Unis ne sont guère meilleures. En revanche, pour les pays de l'union BRICS, la probabilité d’une telle évolution économique reste minime.

Les analystes de Goldman Sachs se sont penchés sur les performances économiques des différents pays au cours de ces 150 dernières années et ont systématisé l’information qui concerne les récessions, observées pendant plus de 10 ans dans certains pays.

En évaluant la probabilité d’une récession dans les différents pays du monde, les spécialistes ont pris en compte leur rythme de croissance du PIB par habitant, le taux d’inflation, le niveau du chômage, la dynamique du marché de l’immobilier et l'évolution de leur titres boursiers. Certains indicateurs macroéconomiques témoignent que les Etats-Unis sont entrés dans une phase de récession. Il reste à savoir combien de temps elle va durer. Les experts de Goldman Sachs établissent une probabilité au de 43 %, en sixième position dans le classement des pays à risque de récession. Les pays émergeants ce retrouvent, quant à eux, en bas de cette liste, et la probabilité d’une récession y est minimale. Pour la Russie et la Chine, elle représente à peine 0,5 %, pour l’Inde -1%. Quant à deux autres membres du BRICS – l’Afrique du Sud et le Brésil - ces indicateurs sont respectivement de 9,5 % et de 14,5 %.

Les auteurs ne prétendent pas de donner les pays à risque de récession avec 100 % d'exactitude dans leur étude. Il s'agit seulement d'une tentative de dresser un tableau de probabilité d’une nouvelle crise économique sur la base de données historiques.

Ces données indiquent clairement que les autorités des principales économies mondiales peuvent éviter la récession uniquement en prenant des mesures impopulaires. L’analyste du groupe «Kalita-Finances» Alexeï Viazovski note que c’est à cause de ces dirigeants que les Etats se trouvent actuellement dans une impasse d’où il ne sera difficile de sortir.

«Il s’agit d'une discipline financière pour les Etats. Il faut réduire les dépenses budgétaires, mais la marge de manœuvre reste trop étroite. On le voit bien en Grèce où on licencie principalement des fonctionnaires. Le même destin attend également les pays dévelopés».

L’étude de Goldman Sachs a encore un autre défaut. Elle évalue la probabilité de récession uniquement par pays. Mais comme préviennent les analystes, si cette récession commence aux Etats-Unis ou dans l’UE, cela aura son effet négatif sur les autres pays.

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