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07/10/2011

Contrairement à ce que voudraient nous faire croire certains, la Turquie fait bien le pion des USA en armant et instruisant les rebelles syriens.

Siria. Anche Pretoria difende Damasco

Syrie. Pretoria défend également Damas

 

 

di: Matteo Bernabei
m.bernabei@rinascita.eu

Ils ne comptent pas atténuer la polémique internationale autour du veto de la Chine et de la Russie, durant le vote de mardi dernier au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’approbation d’une résolution qui condamne la répression du gouvernement syrien. Après les déclarations furieuses mercredi de Susan Rice, ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, qui avait évoqué l’intérêt économique derrière la décision des deux pays, hier la secrétaire d’Etat Hillary Clinton est également revenue sur la mise à l’index de Pékin et Moscou. Maintenant, ils devront expliquer au peuple syrien la raison de leur veto, a tonné l’ex first Lady qui refuse évidemment la réponse déjà fournie en ce qui concerne la Russie et la Chine. Une réponse dont le sens a aussi successivement trouvé écho en Afrique du Sud, membre non permanent du plus grand organe des Nations Unies, mais qui a choisi de s’abstenir. « Nous nous préoccupons de ce que cette résolution fasse partie d’un plan caché d’un énième changement de régime. Nous avons récemment vu que les résolutions du Conseil de Sécurité ont été trahies et les implications sont allées bien au-delà que le mandat pour lequel elles ont été pensées », qu’on peut lire sur un communiqué émis par le gouvernement de Pretoria qui souligne en outre comment, à son avis, le texte rédigé misait sur l’approbation de « mesures punitives » qui auraient déstabilisé les pays voisins. Avec l’Afrique du Sud, d’autres pays tels l’Inde, le Brésil et le Liban se sont également abstenu de voter la résolution contre Damas. Substantiellement les mêmes Etats, à l’acception du pays des Cèdres, qui ne s’étaient pas exprimé non plus sur le document concernant la Libye. Un signal de rupture net entre des pays d’économie soi-disant émergente du Brics et l’Occident, exactement en relation à la politique agressive et belliciste mise en action par les Etats-Unis et ses alliés européens au Proche-Orient. Souvenons-nous, en effet, que cela fait quelques mois déjà que Paris et Londres s’étaient dits prêtes à appuyer une intervention armée en Syrie. Heureusement, l’opposition de la Russie et de la Chine a bloqué, au moins pour l’instant, l’approbation d’une énième résolution à la maille large qui aurait permis à l’Otan de répéter dans le pays arabe l’absurde scénario libyen. Nous avons pris les responsabilités pour la Libye parce que nous avions un mandat clair des Nations Unies et parce que nous avions un soutien clair des pays de la région. Quant à la Syrie, il n’y aucune de ces conditions et ceci est essentiel pour nous, a expliqué le secrétaire général de l’Alliance Atlantique, Anders Fogh Rasmussen, à la fin d’une réunion avec les ministres de la défense des pays membres qui s’est tenue hier à Bruxelles.  Cependant, le danger d’une nouvelle guerre reste. Le numéro un du Pentagone, Leon Panetta, a révélé que les pressions des Etats-Unis sur le pays arabe ne cesseront pas tant que le président Bashar Al Assad n’abandonnera pas sa tâche. En même temps, les indiscrétions prennent toujours plus pied, répandues dans la presse internationale ces jours-ci qui voudraient que la Turquie soit prête à armer et instruire des rebelles syriens afin de faciliter leur marche sur Damas sous mandat étatsunien. Pour l’instant, ce ne sont que des supputations, sans doute inventées, mais l’histoire a enseigné que dans de nombreux cas la réalité dépasse la fiction.

 

Article lu 341 fois (6 octobre 2011)

 

Non accennano a diminuire le polemiche internazionali per il veto posto da Russia e Cina, durante la votazione di martedì scorso al Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, all’approvazione di una risoluzione di condanna nei confronti del governo siriano. Dopo le dichiarazioni furenti rilasciate mercoledì dall’ambasciatrice statunitense all’Onu Susan Rice, che aveva parlato di interessi economici dietro la decisione dei due Paesi, ieri anche il segretario di Stato Usa Hillary Clinton è tornata a puntare il dito contro Mosca e Pechino. “Ora dovranno spiegare al popolo siriano il perché del loro veto”, ha tuonato l’ex first lady che evidentemente rifiuta di accettare la risposta già fornita a riguardo da Russia e Cina. Una risposta, il cui senso è stato ribadito successivamente anche dal Sud Africa, membro non permanente del massimo organo delle Nazioni Unite che ha invece scelto di astenersi. “Avevamo la preoccupazione che questa risoluzione fosse parte di un piano occulto per un ennesimo cambio di regime. Abbiamo visto che recentemente le risoluzioni del Consiglio di sicurezza sono state tradite e le loro implicazioni sono andate ben oltre il mandato per cui erano state pensate”, si legge in un comunicato emesso dal governo di Pretoria che sottolinea inoltre come a suo avviso il testo stilato puntasse all’approvazione di “misure punitive” che avrebbero destabilizzato i Paesi vicini.
Insieme con il Sud Africa ad astenersi dalla votazione della risoluzione contro Damasco sono stati anche India, Brasile e Libano. Sostanzialmente gli stessi Stati, ad accezione del Paese dei Cedri, che non si erano espressi neppure sul documento riguardante la Libia. Un segnale di rottura netta tra i Paesi delle cosiddette economie emergenti del Brics e l’Occidente, proprio in relazione alla politica aggressiva e guerrafondaia messa in atto dagli Stati Uniti e dai suoi alleati europei nella regione vicnorientale. Va ricordato, infatti, che già qualche mese fa Parigi e Londra si erano dette pronte ad appoggiare un intervento armato in Siria. Fortunatamente l’opposizione di Russia e Cina ha bloccato, almeno per ora, l’approvazione di un’ennesima risoluzione dalle maglie larghe che avrebbe permesso alla Nato di replicare nel Paese arabo l’assurdo scenario libico. “Noi ci siamo assunti le responsabilità per la Libia perché avevamo un mandato chiaro delle Nazioni Unite e perché avevamo un sostegno chiaro da parte dei Paesi della regione. Per quanto riguarda la Siria, non c’è nessuna di queste condizioni e questo per noi è essenziale”, ha spiegato il segretario generale dell’Alleanza Atlantica, Anders Fogh Rasmussen, al termine di una riunione con i ministri della Difesa dei Paesi membri che si è tenuta ieri a Bruxelles.
Tuttavia il pericolo di una nuova guerra resta. Il numero uno del Pentagono, Leon Panetta, ha rivelato che le pressioni degli Stati Uniti sul Paese arabo non cesseranno fino a che il presidente Bashar al Assad non lascerà il proprio incarico. Allo stesso tempo prendono sempre più piede le indiscrezioni, diffuse dalla stampa internazionale in questi giorni, che vorrebbero la Turchia pronta ad armare e istruire i ribelli siriani al fine di facilitare una loro marcia su Damasco su mandato Usa. Per ora si tratta soltanto di voci, magari inventate, ma la storia ha insegnato che la realtà in molti casi supera di molto la fantasia.

Articolo letto: 341 volte (06 Ottobre 2011)

 

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