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31/10/2011

La droiture de l'égérie. Vanessa Hessler, femme courageuse et fidèle ne reniant pas l'amour qu'elle aura éprouvé. La séduction faite femme.

«Alice» perd son job
par amour d'un Kadhafi

Par Stéphane Kovacs Mis à jour le 31/10/2011 à 18:29 | publié le 31/10/2011 à 18:16Réactions (36)
Vanessa Hessler, égérie d'Alice ADSL et Muatassim Kadhafi, fils du dictateur libyen. (Crédits photo: ABACA)
Vanessa Hessler, égérie d'Alice ADSL et Muatassim Kadhafi, fils du dictateur libyen. (Crédits photo: ABACA)
 

L'égérie d'Alice ADSL, Vanessa Hessler, vient d'être licenciée par l'opérateur Telefonica pour avoir révélé sa liaison avec un fils de l'ex-dictateur libyen.

«Alice» a perdu la connexion. La superbe blonde aux longues jambes, qui, à 23 ans, a déjà été l'égérie de L'Oréal, Ferrero ou encore du fournisseur d'accès à Internet Alice ADSL, vient d'être renvoyée par la maison mère de l'opérateur, la société espagnole Telefonica.

Vanessa Hessler, qui avait également tourné en 2008 dans le film «Astérix aux Jeux olympiques», a révélé dans une interview à paraître mardi dans le magazine italien Diva e Donna qu'elle avait eu «une très belle histoire d'amour» avec Muatassim Kadhafi, le fils du dictateur libyen, tué le même jour que son père, le 20 octobre dernier. «C'était une relation passionnée, nous sommes restés ensemble pendant quatre ans», a indiqué le top model américano-italien.

«Des gens très simples, comme vous et moi»

Muatassim, 36 ans, et son frère Seïf al-Islam avaient alternativement été considérés comme de possibles successeurs de leur père. Un télégramme diplomatique américain, diffusé par WikiLeaks, l'avait toutefois décrit comme un homme «peu curieux intellectuellement», auquel ses conseillers avaient du mal à faire lire «des mémos simples sur les affaires courantes».

Mais pour l'incarnation d'«Alice», la famille Kadhafi n'était pas du tout conforme à l'image que les médias occidentaux ont donné d'elle: «Ce sont des gens très simples, comme vous et moi», ose la belle blonde. «Nous -la France et la Grande-Bretagne- avons financé les rebelles. Les gens ne savent pas ce qu'ils (les rebelles) font, observe-t-elle encore. Le peuple libyen n'était pas particulièrement pauvre ou fanatique. Il ne faut pas croire tout ce qu'on entend.»

«En ce moment, tout me dégoûte à part la Libye, conclut-elle. Je n'arrive pas à croire que c'est vrai. Tout ça est très triste».

Devant le refus de la jeune femme de «se distancier» de ses propos, Telefonica a décidé de rompre son contrat. «Nous mettons immédiatement fin à notre coopération avec Vanessa Hessler en tant qu'égérie publicitaire d'Alice», a tweeté en début d'après-midi le porte-parole de l'opérateur en Allemagne, Markus Göbel.

Au moins, Vanessa n'aura pas tout perdu. Les téléspectateurs italiens la retrouvent lundi soir sur la Rai, dans un téléfilm où elle joue le rôle d'une «Cendrillon moderne». La belle n'aura sans doute pas de mal à trouver un prince un peu plus charmant…

20:08 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : www.lefigaro.fr

"La nouvelle génération doit résister et prendre la situation en main", nous sommes prêts au combat pour défendre notre patrie la Grèce.

Ethnos / To Vima / Kathimerini / Eleftheros Typos

Sauvetage de la Grèce : les Européens sont d’accord, pas les Grecs

Traduit par Laurelou Piguet
 
Sur la Toile :

Publié dans la presse : 27 octobre 2011
Mise en ligne : samedi 29 octobre 2011
 
Les Européens se sont félicités de l’accord conclu mercredi afin de préserver l’unité de la zone euro. Pourtant, ce texte est loin de faire l’unanimité en Grèce. Premier motif d’inquiétude : l’abandon de la souveraineté nationale au profit de la Troïka, qui contrôlera l’application des réformes. Des manifestations ont déjà eu lieu lors de la fête nationale du 28 octobre à Thessalonique. « Alors, c’est la guerre ? »

Par Panagiotis Panagiotou, Spyros Dimantopoulos

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Yorgos Papandreou avec Angela Merkel et Nicolas Sarkozy au sommet européen de Bruxelles le 21-10-2011 © Reuters

La décision du sommet de Bruxelles d’alléger une partie de la dette grecque provoque une violente confrontation politique entre le gouvernement et l’opposition. Le premier ministre Yorgos Papandreou a parlé d’une évolution très positive et a rejeté les accusations selon lesquelles les décisions de ce sommet limitent la souveraineté de la Grèce.


Retrouvez notre dossier :
Crise en Grèce : une histoire sans fin ?


Parallèlement, il a écarté l’éventualité d’élections anticipées. Il a choisi de ne pas annoncer lui-même les résultats du sommet aux chefs des partis politiques mais en a chargé Evangelos Venizelos, ministre de l’Économie. Le chef de l’opposition a qualifié ces résultats de suite logique et inévitable à la politique erronée du gouvernement et a déclaré que son parti ne serait pas solidaire dans l’erreur avec le PASOK.

Les plus petits partis de l’opposition, de l’extrême-droite à l’extrême gauche, ont également manifesté leur opposition aux décisions prises mercredi. La représentation que la Troïka va installer de façon permanente à Athènes pour vérifier que les buts fixés sont bien atteints est perçue comme une atteinte à la souveraineté du pays, même si le ministre de l’Économie a bien précisé qu’il s’agissait d’une aide technique.

Le lendemain de l’annonce de ces résultats, la 2e fête nationale célébrée le 28 octobre à Thessalonique par un défilé militaire, des incidents ont entraîné l’annulation de la cérémonie : des milliers de manifestants ont empêché les forces militaires de parader, en bloquant l’avenue Alexandre le Grand et en lançant des slogans hostiles au gouvernement et au Président de la République Karolos Papoulias, lequel a quitté sa tribune.

« Alors c’est la guerre ? »

Le temps de l’angoisse est passé, voici que commence le temps indéterminé, des jours et des mois, du désespoir. Jeudi, de Bruxelles, est arrivée dans notre pays une nouvelle vague de lamentations. […] Notre chef ne s’est pas battu, n’a pas résisté et a cédé au pire fatalisme, de façon incompréhensible et incroyable alors que notre pays – et donc son pays – se battait pour se maintenir à la lisière de l’Europe et éviter le précipice dans lequel il tombait. Il y a 540 jours exactement, le funeste après-midi du 5 mai 2010 [1], nous avons été livrés sans combattre, sans négocier, pieds et poings liés aux appétits, à la rancune, et peut-être à la haine de quelques uns.

540 jours après, hier, à Bruxelles, la Grèce est arrivée à la fin du voyage. Bien sûr, on entendra, comme d’habitude, quelques belles paroles sur le « purgatoire de la faillite » où se trouve notre pays, mais cela n’est que le côté pile de la monnaie. (…) Le Portugal et l’Irlande qui se sont trouvés dans la même situation que nous, reçoivent actuellement des félicitations à Bruxelles pour leur comportement, et c’est quelque chose que nous devons regarder pour nous comparer à eux. Mais eux n’ont pas dû payer, comme nous, l’inertie, l’amateurisme, la bêtise, l’opportunisme, l’absence de réflexion et de courage de leur gouvernement, ce en quoi le nôtre s’est montré champion.

Le 28 octobre 1940, aux premières heures du jour, le gouvernement italien envoyait un télégramme en Grèce par l’intermédiaire de l’ambassadeur italien à Athènes qui le transmit ensuite en mains propres au premier ministre grec Ioannis Metaxas. Par ce télégramme, l’Italie demandait que son Armée puisse traverser librement la frontière Albanie-Grèce pour occuper ensuite quelques points stratégiques du royaume de Grèce (aéroports, notamment) pour ses besoins logisitiques et en ravitaillement en vue de sa descente sur l’Afrique. Après avoir lu le texte, le premier ministre grec tourna ses regards vers l’ambassadeur italien et lui répondit en français (langue diplomatique officielle) la phrase historique suivante : « Alors, c’est la guerre », ce qui signifiait qu’il refusait les demandes italiennes.

Le gouvernement incapable de préserver l’intérêt national

71 ans plus tard le peuple grec voit sa fierté nationale humiliée, détruite, vit les douloureuses conséquences économiques de la crise financière implacable, et avec pour allié prétendu un système politique pourri qui ne se bat que pour obtenir le pouvoir dans le pays, qui est impliqué dans des négociations inefficaces avec les étrangers, se pliant sans condition aux propositions interminables et aux objectifs de l’axe franco-allemand – les sauveurs de l’euro. 71 ans plus tard, le peuple grec est appelé à survivre à une guerre économique déclarée contre lui et dont les termes sont très inégaux.

Malheureusement, comme on le voit, le pouvoir politique actuel ne réussit pas à faire ce qui devrait pourtant être naturel : protéger nos intérêts nationaux. Il n’a donc rien appris de l’histoire et du gouvernement Metaxas en criant : « Non ! », aux Allemands cette fois. Non à la misère et à la paupérisation de la société, non aux droits de la personne bafoués, non à la remise d’aujourd’hui au profit d’un lendemain incertain. Je crains que nos ancêtres ne se retournent dans leurs tombes en constatant l’incapacité de nos politiques à être à la hauteur des événements.

Le 28 octobre est l’occasion d’abord d’honorer le combat glorieux et l’abnégation dont ont fait preuve nos ancêtres face à l’envahisseur [2]. D’autre part, c’est aussi l’occasion d’envoyer un message fort dans toutes les directions. Nous sommes prêts à changer tous les problèmes structurels de notre système actuel, il suffit d’être fidèles à nos idéaux, de ne pas céder sur les principes et les valeurs qui ont guidé nos ancêtres. Il suffit de placer au centre l’homme et la valeur de son existence. La nouvelle génération doit résister et prendre la situation en main. 


À partir du 28 octobre, la Grèce devra être gouvernée dans un cadre très strict. Le problème de la dette a été « réglé », mais nous avons endossé la responsabilité d’aller de l’avant tout en équilibrant dépenses et recettes. On ne pourra et il ne faudra plus nourrir d’illusions. Le gouvernement doit comprendre qu’il ne parvient pas, dans sa forme actuelle, à mener à bien le travail particulièrement difficile qu’il a à faire. Maintenant, il n’y a plus aucune marge de manœuvre, car c’est un gouffre qui nous attend : celui de l’abandon de l’euro. Les cartes sont données pour les politiques économiques à venir, quelque soit le gouvernement, dans les prochaines années, que cela nous plaise ou non. À moins de suivre les propositions de quelques uns qui envisagent de revenir à la monnaie nationale. […]

La Grèce aurait dû demander de sa propre initiative un rééchelonnement de sa dette et aurait pu ainsi parvenir à la payer. Malheureusement, aujourd’hui, cela arrive trop tard, sans que le pays n’en ait pris l’initiative, et après qu’une recette sans succès l’a mise à plat économiquement et socialement. La coupe de la dette sous condition peut être... Une « prolongation du match » et un « ballon d’oxygène ». Si seulement nous avions l’impression que le match se termine... Mais il n’y pas de nouvelle prolongation, seulement l’impression d’un match qui se répète à l’infini.

 

[1] Date à laquelle la Grèce, par la voix de son premier ministre, a officiellement demandé l’aide de l’UE et du Fmi pour faire face à la crise de la dette. NDT

[2] Le 28 octobre est le 2e jour de fête nationale en Grèce après le 25 mars. Traditionnellement, il est célébré à Thessalonique et le 25 mars à Athènes, NDT

L'effet pervers de la nouvelle aide apportée à l'économie grecque pourrait être la résurrection de la dictature, défunte en 1974.

Handelsblatt met en garde : la Troïka est en train de ressusciter le régime des colonels

31 octobre 2011 - 12:35

31 octobre 2011 (Nouvelle Solidarité) – De retour de la péninsule hellénique où il est allé prendre ses informations à la source, Gabor Steingart, rédacteur en chef du premier quotidien économique allemand Handelsblatt revient totalement choqué : le véritable problème de la Grèce n’est plus son endettement, mais la politique destructrice de la Troïka qui ramène tout droit le pays vers la dictature militaire. Son éditorial, étonnant pour un journal plutôt conservateur (mais plus industriel que financier) et repris dans la presse grecque, contribue à contrer la propagande anti-allemands en Grèce et anti-grecs en Allemagne. Extraits.

La politique de sauvetage européenne ne fait qu’empirer les choses. Les résultats de ces sauveurs peuvent difficilement être pires : la production économique décroît, le chômage augmente, les jeunes rêvent de partir et le déficit public continue de s’accroître. (…) Une telle montagne de dettes ne peut être supprimée en réduisant la traction économique. (…)

Si j’étais grec, je poursuivrais mes sauveteurs en justice pour coups et blessures volontaires. Et à la nuit tombante, j’irais avec tous les autres sur la place Syntagma, face au parlement, afin de montrer ma désapprobation envers cette politique de crise qui ne fait qu’intensifier la crise. La spirale descendante va de plus en plus vite.

Le traitement administré à la Grèce rappelle l’approche de Jeffrey Sachs et de ses ’Chicago Boys’ testée sur la Russie de Boris Elstine : dérégulation tout azimut, privatisations à tour de bras et coupes budgétaires dans le social. Ils ont créé le genre de capitalisme sauvage qui aujourd’hui encore divise la société russe entre milliardaires et démunis. Sachs, qui fut surnommé ’Dr Choc’ finit un jour par présenter ses excuses aux russes.

Le rôle du Dr Choc est aujourd’hui joué par les sauveteurs de la Grèce à Bruxelles, Berlin et Paris. A nouveau, les artistes de la finance sont à l’œuvre (…) Ils extraient l’argent de l’économie plutôt que de pousser les investissements. Ils entraînent le pays de la récession à la dépression (…)

L’Europe a initié un programme de démantèlement du Sud dont les effets diaboliques ne peuvent plus êtres ignorés dans les rues d’Athènes. L’addiction à l’héroïne et la prostitution se propagent, de nombreux commerces ont baissé leur rideau pour de bon, les citoyens en colère soutirent les plaques de marbres des façades de nombreuses banques. Mais encore plus dangereuses sont les choses qui ne peuvent être vues. Si j’étais grec, je serais de ceux qui sont vigilants et inquiets. Je garderais un œil méfiant sur cette machine militaire qui gouverna le pays jusqu’en 1974 et qui pourrait bien attendre l’occasion de prendre sa revanche. De nombreux pays nous l’ont enseigné : le Dr Choc est un ennemi de la démocratie.

 

NOTA BENE :

Jeudi 20 Octobre 2011 L'Observatoire de l'Europe

Affrontements violents dans les rues d'Athènes   

Des affrontements entre groupes de jeunes cagoulés et simples manifestants ont éclaté jeudi lors du rassemblement contre l'austérité devant le Parlement grec, à Athènes. Plus de 60.000 personnes, selon la police, s'étaient rassemblés depuis le début de la journée, avant le vote par les députés d'un nouveau train de mesures contre l'austérité. Sous le regard de la police, des centaines de jeunes ont jeté pierres et cocktails Molotov sur les manifestants rassemblés derrière la bannière du PAME, le syndicat communiste qui privilégie les rassemblements organisés et pacifiques. Au moins six personnes ont été blessées et secourues par des secouristes bénévoles. L'ambiance était restée calme jusqu'à ces affrontements, sous les vitres des hôtels de luxe de la place Syntagma. Mercredi déjà, les manifestations avaient tourné à l'affrontement avec les forces de l'ordre. Les parlementaires grecs devraient donner leur feu vert dans la soirée à cette nouvelle cure de rigueur pour résoudre la sévère crise de la dette grecque. Le texte prévoit une réduction de 20% des salaires de la fonction publique et un abaissement du seuil du niveau d'imposition.(Reuters)
 

Commentaires :

1.Posté par MBM le 20/10/2011 20:18
Qui étaient ces cagoulés? A priori, on penserait à un groupe téléguidé par les services de sécurité grecs. Mais le même syndicat communiste qui chaperonne la manifestation - dans quelle mesure? - trouverait peut-être un intérêt stratégique à la radicalisation extrême dans le calcul de voir exploser la sympathie d'un grand nombre de déçus du règne socialiste pour la cause communiste, qui représentait une frange assez minoritaire jusqu'à l'éclatement de la crise. Provoquer les passions politiques, au risque d'engendrer des remous au sein de la société civile entre factions anarchistes-communistes-nationalistes, est un jeu dangereux qui se retourne la plupart du temps contre ses instigateurs. La société grecque subissant depuis quelques années des vagues d'immigration importantes (les plus importantes d'Europe), je crains un prochain retour, dans le cas d'un chaos populaire qui s'idéologiserait, du nationalisme patriotique le plus exacerbé. Ce qui déboucherait immanquablement sur un nouveau régime autoritaire programmant l'émancipation des institutions européennes, des engagements financiers de l'euroland et du FMI pour revenir à un protectionnisme anti "tout ce qui aura existé sous le règne socialiste depuis ces décennies". Une anarchie de droite canalisée par une réorientation de la diplomatie extérieure vers ce qu'on appelait autrefois les "non-alignés", les émergents d'aujourd'hui, avec comme projet concret de rejoindre le rang multipolaire en dénonçant son adhésion à l'Otan et ses obligations au FMI. La Russie se charge déjà de prêter des sommes colossales. En cela, elle contrecarre la Chine dans le rachat progressif de la Grèce par les privatisations accélérées forcées par les créanciers. Il ne m'étonnerait pas que ces heurts soient finement et opportunément encouragés par les autorités du service extérieur russe, afin d'amener dans son escarcelle d'influence la Grèce, à l'image de l'affaire Timochenko en Ukraine que je soupçonne d'être le fruit d'un calcul risqué de Moscou afin que Kiev soit sanctionné et rejetée par l'UE pour qu'elle soit, par dépit, obligée d'intégrer l'Union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan. Exactement comme la Biélorussie qui se voyait, il y a peu, intégrer l'UE et qui s'est fait rejeter par celle-ci pour non respect des normes démocratiques alors que la société biélorusse était travaillée au corps par des ong - humanitaires?- dont les manifestations ont été réprimées avec vigueur, mais sous l'impulsion de quelle logique? Probablement la même qui sied en Ukraine, ancrer sûrement la Biélorussie dans l'Union douanière et la future Union Economique Eurasienne. Prenons conscience d'emblée que cette "Union" aura pris de la graine du désastreux exemple européen, et imposera aux candidats futurs la soumission économique, financière et politique à un pouvoir centralisé. Ainsi, pas de surprise de retour de flamme comme on le voit présentement dans l'euroland. Mais avec des si, on refait aisément le monde...
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