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20/01/2012

Dialogue ouvert de Poutine avec les journalistes. Ces derniers ont bien saisi le rôle exact des opposants libéraux (réellement subversifs).

Le dialogue des autorités avec la presse

 

19.01.2012, 17:50

Photo: RIA Novosti
     

 

Les futures élections présidentielles, les relations entre les autorités et l’opposition, l’inégalité sociale et les moyens de la sortie de la crise mondiale, voila la liste incomplète des problèmes que Vladimir Poutine a discuté pendant la rencontre avec les rédacteurs en chef des médias principaux de Russie.

 

La rencontre avec Vladimir Poutine a eu lieu à l’initiative des journalistes c’est pourquoi les questions aiguës ne se sont pas faites attendre. Les représentants du «quatrième pouvoir» se sont mis tout de suite à attaquer. «Comment prouverez-vous après les élections du 4 mars que vous avez gagné honnêtement?»- a-t-on demandé Vladimir Poutine.

«Je ne pense pas que je dois prouver quelque chose. J’avais déjà dit et je peux répéter encore une fois: non pas le fait de travailler dans le pouvoir qui est important pour moi mais la possibilité de résoudre des problèmes que le pays confronte. A ce niveau on peut travailler seulement quand il y a une vraie confiance et le soutient des citoyens, en ce cas là on peut réaliser tout ce qui est prévu. S’il n’y en a pas, il ne faut pas même commencer. Pour moi il est important de comprendre ce soutient réel. Je veux que nos élections soient transparentes et justes».

L’absence du dialogue entre les autorités et l’opposition inquiète les journalistes. Est-ce que le premier ministre a l’intention de se rencontrer avec ceux qui font partie de la ligue «Pour les élections honnêtes»? Parmi eux sont les écrivains Boris Akounine et Ludmila Oulitslaya, le journaliste Dmitri Bykov. Vladimir Poutine a affirmé qu’il ne renonçait pas au dialogue:

«Vous savez, il n’y a pas très longtemps nous avons remis le prix du gouvernement dans le domaine du journalisme et, que je sache, nous avons invité tous les collègues mentionnés. Ils ne sont pas venus. Ils disent: nous voulons une discussion, le pouvoir ne nous entend pas. Nous les avons invités mais ils ne viennent pas. Il y a une question: qu’est ce qu’ils veulent? Ils veulent dire qu’il n’y a pas de discussion, où ils ne veulent pas discuter. Nous sommes prêts, et moi je suis prêt et mes collègues sont prêts à se rencontrer avec eux et à discuter».

Pendant la rencontre, les journalistes n’ont pas oublié la crise économique. «Les temps difficiles attendent l’économie mondiale, - a annoncé le premier ministre. – C’est pourquoi il est encore plus important de maintenir dans le pays la situation économique et politique normale pour qu’on puisse réagir rapidement aux défis qui peuvent devenir actuels».

Les autorités actuelles ont déjà montré à leurs citoyens et au monde entier qu’elles étaient capables à résister aux problèmes économiques sérieux en 2008-2011. Vladimir Poutine a rappelé que l’orientation principale de la Russie reste la même: le développement dynamique, la création des nouveaux emplois et l’augmentation du revenu de la population, pour le faire il y a des ressources et la volonté politique.

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