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04/03/2012

Les mesquines petites monarchies du Golfe ont essayé d'acheter l'abstention de veto russe et chinois sur la question syrienne pour 5 mds $. Il en faut bien plus pour ces émergents qui prennent la direction économique de la planète.

Quel prix, un veto chinois ou russe à l’ONU ? $5 milliards ?

03/03/2012

Le rôle grandissant des petits pays du Golfe, dits Émirats, avec le parrainage des vertueux Koweït et Arabie, apportent un piment supplémentaire aux relations internationales, du type casino ou Lotto. Ce piment se goûte et s’apprécie, au moins, en unités de compte figurées par les milliards de dollars. Il signifie que rien ne doit échapper aux enchères pour que la légalité internationale, la morale, les droits de l’homme et quelques autres babioles du genre, soient rencontrés, – dans tous les cas en Syrie.

Il s’agit du Bahreïn, en pleine activité humanitaire chez lui, comme chacun sait, qui se serait chargé du rôle principal ; derrière Bahreïn, les autres, tous les copains du GCC (Gulf Cooperation Council), les EAU, Oman, l’inévitable Qatar, et puis enfin le Koweït et l’Arabie. Ainsi Bahreïn aurait-il pris son bâton de pèlerin, plus sa bourse, et se serait-il rendu à Moscou un peu avant le vote du Conseil de Sécurité du 4 février sur la Syrie pour négocier l’achat du vote de la Russie : pas de veto contre $5 milliards. La même opération aurait été tentée auprès de la Chine.

C’est le journaliste Wayne Madsen, sur Intrepid Report le 2 mars 2012, qui diffuse la nouvelle. Madsen dispose en général de bonnes sources ; quant à la Russie et à la Chine, ils usèrent de leur droit de veto et préférèrent le bras d’honneur aux $5 milliaerds.

«Informed diplomatic sources have reported to WMR that Bahrain, representing the six-nation Gulf Cooperation Council (GCC), offered Russia a bribe of $5 billion if it did not use its veto in the Security Council to defeat an Arab League-sponsored resolution calling for Syrian President Bashar al-Assad to step down.

»In the February 4 vote on the resolution, Russia, along with China, used their vetoes to shoot down the resolution. U.S. ambassador to the UN Susan Rice called the vetoes “disgusting” and Secretary of State Hillary Clinton referred to the Russian and Chinese action as “despicable,” with Germany’s UN ambassador Peter Wittig calling the vetoes a “disgrace.”

»But in what could be termed disgusting, despicable, and disgraceful was the reported offering of a $5 billion bribe for Russia’s yes vote by Bahrain’s foreign minister, Shaikh Khalid bin Ahmed bin Mohammed Al Khalifa, during a trip to Moscow prior to the UN Security Council vote. Our sources report that the Russian government flatly turned down the offer of the money, which was bundled by Bahrain, Saudi Arabia, Kuwait, Qatar, the United Arab Emirates, and Oman.

»WMR has also learned that a similar bribe by the GCC was offered to China in return for its yes vote on the Syria resolution. The offer, which was scoffed at by the Chinese government, was reportedly made during a visit by Chinese Prime Minister Wei Jiabao to Doha, the Qatari capital, on January 18.»

dedefensa.org

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