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18/03/2012

Petit lexique du partisan européen. (XXI). Sachons dès aujourd'hui de quoi l'on parle lorsqu'on use et abuse de certains mots!

◘ 21 - EUROPE

stonehengeTerre qui porte notre peuple, l'Europe est notre patrie, c'est-à-dire le sol, l'espace de notre enracinement, l'entité dont nous entendons faire un sujet de l'histoire, et la culture que nous voulons défendre et poursuivre. L'Europe est la valeur centrale de notre conception-du-monde.

Aujourd'hui, dans un monde planétarisé, l'Europe peut prendre conscience de son unité. Le cosmopolitisme occidental, comme l'évolution actuelle du christianisme, la dégagent de l'Occident chrétien et lui permettent de se reconnaître dans une culture indo-européenne commune, sa mémoire fondatrice la plus profonde. Les divisions politiques et économiques de l'Europe ne sont pas un obstacle mais une difficulté, une menace et un défi qu'il faut utiliser pour cette prise de conscience identitaire. Une régénération, une “nouvelle fondation” de l'Europe, événement historial, commence par la définition d'une conception-du-monde commune, ce qu'ils s'emploient à faire au-delà de toute entreprise politicienne (cf.métapolitique). L'Europe a aujourd'hui un intérêt commun avec les peuples du Sud, en proie, eux aussi, à la civilisation occidentale. Pendant la Guerre froide, l'ennemi de l'Europe a été le système conjoint des blocs (États-Unis et URSS) qui en firent leur échiquier de conflit-coopération, qui la divisèrent pour affaiblir la puissance qu'elle constitue virtuellement ; aujourd'hui il se manifeste principalement dans cette logique américanocentrée hostile à tout monde multipolaire et bras armé du système à tuer les peuples.Toute entreprise qui permettrait la constitution de l'Europe en un bloc autocentré a la faveur des nationalistes européens. En ce sens, certains d'entre eux, inspirés par les thèses de la Nouvelle droite, formulent 4 propositions susceptibles de guider une réflexion sur le problème européen :

• 1 : L'État-Nation tue toute évolution vers une unité européenne de type impérial. On ne peut construire notre unité qu'en s'opposant de façon claire et radicale aux structures libérales-jacobines. L'État-nation favorise notre division donc notre position d'infériorité. Face aux superpuissances, il est indispensable de réaliser notre unité, garante de notre indépendance.

• 2 : L'Europe sera impériale ou ne sera pas. L'Empire est la forme et l'essence de notre devenir historique. Ce concept est à la fois spirituel et organique. Il assure la nécessaire cohésion pour notre défense, représente un front uni dans nos relations internationales. Concept organique, l'Empire respecte les identités dont l'Europe se compose, tout en symbolisant sa spécificité universelle.

• 3 : L'Empire est un composé de “régions ethniques” qui, à leur niveau, sont des éléments essentiels de son existence. Dans cette optique, les “jeunes nationalismes” européens sont des mouvements positifs, puisqu'ils donnent à chaque peuple d'Europe le sens de son enracinement, de ses racines culturelles. Ces luttes, telles qu'elles sont menées par les Irlandais, les Basques, les Corses, les Bretons, etc., sont des tentatives historiques de destruction des États-nations, donc de destruction des relais du système occidental. Conjuguées avec une idéologie impériale européenne, elles sont les avant-gardes de notre unité.

• 4 : L'Empire européen sera le cadre historique des peuples-régions ou régions ethniques dont les contours se dessinent aujourd'hui. Il convient que les partisans de ce projet hautement traditionnel soient conscients de la stratégie à suivre.

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