Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/04/2012

Petit lexique du partisan européen. (XLV). Sachons dès aujourd'hui de quoi l'on parle lorsqu'on use et abuse de certains mots!

◘ 45 - RACISME

Le racisme est un mot-valise confondant 2 réalités différentes : la haine raciale et le racialisme, confusion aboutissant à faire croire que toute constatation de différences raciales est mue par la haine et est totalement irraisonnée. Le racialisme aboutit généralement à critiquer la promiscuité ethnique, facteur de tensions, de jalousie, de revendications, voire de guerre civile, et à prôner l'homogénéité ethnique et culturelle, à l'image de Malcolm X. La haine raciale est, au contraire, généralement le fruit de la promiscuité forcée, suivant l'adage : "sociétés multi-ethniques, sociétés multi-racistes". Par extension, et corruption de son sens originel, le racisme est généralement considéré comme une attitude d'exclusion d'un groupe humain en raison de ses appartenances biologiques et/ou culturelles, soit pour l'assimiler à un modèle anthropologique et culturel réputé normatif, soit pour l'inférioriser.

Le racisme se développe avec le cosmopolitisme, souvent en réaction devant les conséquences de l'immigrationnisme forcené. Idéologiquement, il peut être une réaction épidermique à l'égalitarisme ou au terrorisme intellectuel qui prend l'anti-racisme pour alibi, celui, par ex., des doctrines des droits de l'homme. En prônant un mélange ethnique universel, en voulant conformer toutes les cultures au modèle occidental, on dénie implicitement aux hommes et aux peuples leur spécificité biologique et culturelle. En niant le fait racial, on méprise la race des autres, on ravale le fait humain à un fait individuel. Il faut donc renvoyer dos à dos le racisme d'exclusion et le racisme d'assimilation, qui l'un et l'autre entendent ramener la diversité humaine — qui fait la richesse de l'espèce — à une modèle unique. À noter que la Bible est un texte très imprégné de racisme, et les exemples qu'on y trouve comptent parmi les pires qui soient.La lutte anti-raciste sert d'alibi à tous les viols de conscience, le racisme étant traité comme un sentiment intime irraisonné mais que l'État doit combattre en le criminalisant. Cet alibi permet également de criminaliser toute opposition ou critique de la politique immigrationniste incitative.

Les commentaires sont fermés.