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01/06/2012

En Grèce, des signes inquiétants mais prévisibles apparaissent. Le leader de l'opposition Tsipras, chef de file de la gauche Syriza a rencontré l'Etat-Major des armées dont certains seraient proches du leader de la gauche radicale.

Le ton change

01/06/2012

Du site Greek crisis, de Panagniotis Grigoriou (lien).

«…Les agitations aussi, de l'hyper-impérialiste de la méta-démocratie, Daniel Cohn-Bendit: “Si on laisse les Grecs se débrouiller seuls, on risque un coup d’ État militaire” (www.lemonde.fr 10/05/2012), ne passent plus inaperçues non plus chez nous, car nous savons combien il souhaite abolir notre souveraineté nationale et toute représentativité démocratique restante, au profit d'un imperium déjà en gestation en Europe, et tout est fait à travers l'eurocratie, pour que les peuples y voient autre chose. Nous ici, nous savons (suffisamment ?) que les derniers sophismes de la dite “construction européenne” sur le soi-disant “partenariat entre les peuples et les nations”, ne réussissent plus à dissimuler la réalité du nouveau totalitarisme eurocrate, destructeur infatigable depuis longtemps, pour ne pas dire depuis le Traité de Rome, de la meilleure trouvaille des peuples et nations du continent et dans un sens d'une partie de leurs élites, à savoir, ce contrat social et économique tributaire d'un certain équilibre entre le monde du travail et celui du capital.

»C'est tout le sens de la guerre menée contre SYRIZA en ce moment, d'où la portée mondiale du cas grec. Tout le reste, les “impôts des Grecs” compris, ne sont que de la poudre aux yeux, en cette phase du combat en tout cas, car je rappelle que notre vision d'ici, depuis la mer Égée, mer chaude aussi par sa géopolitique, est en phase de se transformer, d'une vision de crise suivant le conditionnement intellectuel et conceptuel des initiateurs du “projet”, à une vision de guerre. Aux dernières nouvelles même, Alexis Tsipras vient de rencontrer l'État-major des armées. On sait par ailleurs que certains militaires (dont je suis incapable d'estimer le nombre), seraient proches de SYRIZA…»

GEO

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