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02/06/2012

Est-on sûr que le prix Nobel de la Paix soit délivré à Oslo? Pas au siège de l'OTAN? Car Obama, récipiendaire du fameux prix Nobel, est un guerrier accompli, moins extravagant que son prédécesseur, mais plus sournois. Le virus Stuxnet, c'est lui. Et oui..

Publié le 1 juin 2012

Quand Obama ordonne des cyber-attaques contre l'Iran

Selon le New-York Times, le président américain aurait secrètement commandé des attaques contre le système informatique qui gère une partie du programme nucléaire iranien.

 

C'est une affaire qui pourrait bien s'inviter dans le débat présidentiel américain ces prochains jours. Le New-York Times révèle ce vendredi que Barack Obama aurait ordonné des cyber-attaques sur le système informatique qui gère les centrales d'enrichissement d'uranium en Iran.

Ce programme secrètement baptisé "Jeux Olympiques" avait été impulsé par l'ex président Georges W. Bush. Un des éléments du programme avait fuité durant l'été 2010 à cause d'une erreur de programmation. Le virus appelé Stuxnet par les spécialistes avait infecté l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (Iran) avant d’être fuité sur Internet.

Le récit des efforts américains et israéliens pour saboter le programme d'enrichissement nucléaire iranien émanent de plusieurs officiels qui ont préféré rester anonymes. Pour beaucoup de proches du président, il est impossible que ce dernier n'ait pas été au courant de ces attaques.

C'est la première fois qu’il est prouvé que les Etats-Unis ont utilisé des cyber-armes pour paralyser les infrastructures d'un pays. Paradoxalement, le président américain a plusieurs fois exprimé des réticences à l'égard de ce genre d'attaques qui "pourraient permettre d’autres pays, organisations terroristes ou simples hackers, de justifier leurs propres agissements".

Selon un proche, le président américain considérerait "Jeux Olympiques" comme l'un des derniers remparts avant une éventuelle intervention militaire israélienne en Iran. Si l'opération capote, "les sanctions et la diplomatie n'auraient plus aucune chance d'aboutir" aurait confié Barack Obama à ses collaborateurs.

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