Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/11/2011

Timochenko. C'est du joli. Avec ses antécédents, il ne m'étonne plus que les Européens la défendent avec fracas. Même vivier de piranhas.

Timochenkio impliquée dans le meurtre du député ukrainien

 
26.11.2011, 12:26

Photo: EPA
     

L'ex-Premier ministre ukrainien Ioulia Timochenkio est impliquée dans le meurtre du député ukrainien Evgueni Chtcherbagne en 1996, a déclaré le premier substitut du Procureur général d'Ukraine Renat Kouzmine sur le plateau de la chaîne de télévision Inter la nuit dernière, cité par ITAR-TASS.

"L'argent visant à rémunérer les tueurs pour le meurtre du député est parvenu depuis les comptes de Lazarenko et de Timochenko, ce qui a déjà été prouvé par des documents ad hoc. A l'époque Timochenko était monopoleur du marché énergétique ukrainien et soutenait Lazarenko qui assumait les fonctions de Premier ministre. " Chtcherbagne a été exterminé en tant que concurrent. Lui, sa femme et les personnes qui les accompagnaient ont été tués avec sans froid à l'aéroport de Donetsk ", a fait savoir le substitut. Le parquet général d'Ukraine a demandé une assistance aux collègues américains.

" Nous avons biens des questions à poser à Lazarenko et aux citoyens résidant aux Etats-Unis qui ont fait un témoignage au cours du procès ", a relevé M.Kouzmine. IL déclarait auparavant que la situation autour de Timochenko datant de plusieurs années était liée à différents délits et, probablement, à des meurtres commandités. Lazarenko a été condamné aux Etats-Unis pour blanchiment de l'argent.

25/11/2011

La France s'apprête à créer des couloirs humanitaires en Syrie. La DGSE et le Commandement des Opérations spéciales sont prêts en Turquie.

Une intervention en Syrie de l’OTAN ?
Pour quels intérêts de la France ?

Le Canard enchaîné de mercredi 23 novembre, sous la plume de Claude Angeli, toujours aussi bien renseigné, annonce que des officiers du renseignement français ont été envoyés au Nord du Liban et en Turquie avec pour mission de constituer les premiers contingents de l’Armée syrienne libre grâce aux déserteurs ayant fui la Syrie. « Plusieurs membres du Service action de la DGSE et le Commandement des opérations spéciales (COS) sont déjà prêts en Turquie, s’ils en reçoivent l’ordre, à former ces déserteurs à la guérilla urbaine », affirme l’hebdomadaire. C’est une « intervention limitée préparée par l’OTAN » qui est en projet. « Aide à la rébellion civile et militaire, présentation d’une résolution à l’Assemblée générale de l’ONU, trafics d’armes aux frontières de la Syrie, contacts nécessaires avec Washington via l’OTAN… autant de sujets en discussion entre Paris, Londres et Ankara », indique le « Canard ».

Que doit-on en penser sur un plan géopolitique ?

Remarquons en préalable qu’il n’y a rien d’étonnant à ce que des agents Français de la DGSE soient au contact des rebelles syriens en Turquie et au Liban. C’est le rôle des services secrets de se renseigner et d’aider, si la décision politique en est prise, d’aider une rébellion. De plus, la France a toujours exercé un rôle particulier au Levant. A la fin de la seconde guerre mondiale qui a connu la fin de l’empire ottoman, allié de l’Allemagne, le 25 avril 1920, la Société des Nations attribua à la France un mandat de protectorat sur la Syrie et le Liban. Il devait permettre officiellement aux États du monde arabe d’accéder à l’indépendance et à la souveraineté. En septembre-octobre 1920, s’appuyant sur les communautés ethniques et religieuses afin de diviser pour régner, le général Gouraud, haut-commissaire de la République, créa 6 états :

  • le Grand Liban, en majorité des chrétiens, ainsi que de villes côtières conformément aux souhaits émis par les maronites;
  • l’État d’Alep, centré sur la ville d’Alep et de sa région;
  • l’État de Damas. Il comprend la ville de Damas et sa région;
  • un territoire autonome alaouite, directement placé sous autorité française;
  • l’État du Djébel el-Druze est institué, avec Soueïda comme capitale.

En juin 1922, un premier regroupement a lieu avec la réunification des États de Damas, d’Alep et de Lattaquié en une fédération syrienne avec Homs comme capitale, située au centre stratégique du nouvel État.

Pour la France soutenir un corridor humanitaire est une position diplomatique incontournable vis-à-vis des peuples arabes. Comment, en effet, justifier que l’on est intervenu en Libye pour protéger les populations et que l’on ne fait rien pour elles en Syrie.

Mais c’est, à mon avis, le maximum qu’il faut faire.

Pourquoi ?

Parce que nos intérêts sont fondamentalement différents de ceux de la Turquie en Syrie. La Turquie est en pointe en Syrie à cause du problème Kurde et de son ambition qui vise à rétablir son influence dans le monde arabe. En effet, le risque pour la Turquie est que se créée en Syrie comme en Irak une situation de faiblesse du pouvoir central et qu’un autre Kurdistan autonome se mette en place le long de ses frontières couvrant le Nord d’Alep à la frontière irakienne où résident 1,5 à 2 millions de Kurdes qui sont des alliés objectif de Damas comme le sont toutes les minorités face au risque d’une prise de pouvoir de la majorité sunnite et de sa faction extrémiste religieuse, les frères musulmans.

Si cette situation se réalisait, la Turquie craint que les 15 millions de Kurdes de Turquie, qui sont considérés comme des citoyens de seconde zone, cherchent à disposer de la même liberté. Cette perspective est inimaginable pour la Turquie qui est prête à la réprimer comme dans le passé dans le sang [1].

Par ailleurs, la Turquie d’Erdogan, déjà omniprésente en Irak, veut rétablir son influence sur le monde arabe. On l’a vu lors de l’intervention franco-britannique en Libye. La Turquie en juillet 2011, alors que le rapport de force entre les rebelles et des forces fidèles à Kadhafi n’évoluait pas, a tenté de se positionner en médiateur entre les deux parties, jouant son propre jeu dans une coalition dont pourtant elle faisait partie.

Le monde aura un jour à se pencher sur le problème du peuple Kurde. N’insultons pas l’avenir en laissant l’OTAN faire sienne les intérêts et les objectifs de la Turquie en Syrie.

En effet, le Kurdistan historique, zone de peuplement kurde, s’étend sur environ 520 000 km², la superficie de la France. La majeure partie du Kurdistan est située en Turquie et borde au Nord toute la frontière syrienne, irakienne et le Nord-ouest de la frontière iranienne. C’est une région montagneuse qui s’élève d’Ouest en Est depuis une altitude de 1000 m à des sommets supérieurs à 3000 mètres. Les Kurdes seraient 25 à 35 millions, répartis majoritairement entre ces quatre États : environ 15 à 17 millions en Turquie (20 à 25% de la population turque), 6 à 8 millions en Iran (#10%), 2 à 3 millions en Irak (#10%), 1 à 2 millions en Syrie (10%) et plusieurs dizaines de milliers disséminés en Arménie, en Géorgie, en Azerbaïdjan, au Turkménistan, en Kirghizie et au Kazakhstan. En outre, on estime que 700 000 Kurdes sont réfugiés en Europe.

Enfin, la situation intérieure syrienne est très différente de celle de la Libye. En Syrie vivaient en paix jusqu’à aujourd’hui de nombreuses communautés religieuses qui représentent 30 à 35% [2] de la population face à 65 à 70% de sunnites au sein desquels existe la minorité extrémiste des frères musulmans. Le pouvoir syrien bénéficie ainsi du soutien de ces minorités qui craignent l’arrivée au pouvoir de la majorité sunnite.
Le risque est de remplacer un pouvoir qui protège ces minorités par un pouvoir qui les opprime.

C’est ce que craignent les Russes pour la communauté orthodoxe. Par ailleurs, la Russie est historiquement en compétition avec la Turquie dans cette partie du Monde. La Russie et l’ancien empire Ottoman, directement ou dans le cadre d’une coalition, se sont faits en 4 siècles 12 fois la guerre durant un total de 60 ans. Il n’existe pas d’autres exemples ou deux belligérants peuvent afficher un tel « palmarès ». [3]

La Russie s’opposera avec fermeté à toute résolution du conseil de sécurité qui entrebâillerait la porte à une intervention militaire en Syrie. Pour toutes ces raisons la France ne doit pas aller au-delà d’un discours humanitaire et s’opposer à toute action de l’Otan en Syrie initiée par les turcs soutenus comme toujours par les américains. [4]

[1] A partir de 1984 une guerre civile eut lieu en Turquie qui a fait 37 000 morts (pour la plupart kurdes) et abouti à la destruction de 3 000 villages kurdes dans « le Sud-est de la Turquie » et produit entre 500 000 et 2,5 millions de réfugiés internes.
[2] 2,5 millions alaouites, 2 millions de chrétiens dont la moitié d’orthodoxes, 1,5 millions de kurdes, 500 000 druzes sur 20 millions d’habitants.
[3] Guerres russo-turque de 1568-1570, de 1676-1681, 1686-1700, 1710-1711, 1735-1739 ou « guerre austro-russe contre la Turquie », 1806-1812, 1828-1829, de 1853-1856 ou guerre de Crimée, de 1768-1774, de1877-1878. Il faut y ajouter la guerre russo-turque de 1914-1917 dans le cadre de la Première Guerre mondiale et la guerre soviéto-turque de 1917-1918 dans le cadre de la Guerre civile russe.
[4] Lire à ce sujet mon livre, Russie, Alliance vitale, éditions de Choiseul, 2011, pages 100 à 107.

Général (2S) Jean-Bernard PINATEL

La déclaration de Medvedev est destinée à l'électorat russe. Il ravive les craintes du danger extérieur contre la mère-patrie, l'union sacrée.

La crise du BMDE rebondit, à condition que

le BMDE existe encore…

25/11/2011

Après diverses vicissitudes ces deux dernières années entre l’OTAN, les USA et la Russie à propos du système anti-missiles, que nous avions baptisé en son temps BMDE (Ballistic Missile Defense Europe), – qui a du changer d’acronyme entretemps, – mais que nous importe dans ce chaos général et au cœur des susceptibilités bureaucratiques de l’OTAN ? Nous conservons donc BMDE… Pour noter que les Russes ont décidé de montrer que tout se passe comme s’ils se fâchaient tout rouge. Ainsi Medvedev a-t-il averti sévèrement que la Russie était prête à pointer ses missiles de frappe tactique contre des sites du réseau BMDE. Il s’agit notamment de missiles à courte portée Iskander dont il a déjà été beaucoup question ces dernières années comme arme de dissuasion contre le réseau BMDE.

Le 23 novembre 2011, Russia Today rapporte l’avertissement de Medvedev, qui marque la mauvaise humeur grandissante des Russes à l’encontre de l’attitude des Américains (et de l’OTAN). Medvedev parle certes, in fine, des Iskander, mais aussi d’autres mesures de riposte au niveau stratégique.

«Responding to Washington’s failure to bring Russia on board the European missile defense system, President Dmitry Medvedev announces sweeping plans to address what Moscow is calling a threat to national security. Medvedev said he will deploy strike systems in the west and south of the country and deploy Iskander missiles in the Kaliningrad region in order to counter the risk posed by the European missile defense system. “By my order the Defense Ministry will run in a warning system radar station in Kaliningrad without delay,” the Russian President said, commenting from his resident of Gorki on the outskirts of Moscow.

»Russia may also refuse to undertake additional steps toward disarmament in the event that its national security remains at risk. “In the event of unfavorable developments (in regards to European missile defense), Russia reserves the right to halt further steps in the disarmament sphere and, respectively, weapons control,” Medvedev said. “Besides, given the inseparable interconnection between the strategic offensive and defensive weapons, grounds may appear for our country’s withdrawal from the START treaty.”»

• A côté de cela, le 24 novembre 2011, Russia Today développe également une analyse sur cette question des BMDE et de la riposte russe. Rogozine, l’ambassadeur de la Russie à l’OTAN, y développe son discours fort peu accommodant, menaçant de vider de tout contenu la coopération entre la Russie et l’OTAN. Divers officiels et experts ont également la parole, développant le pour et le contre, exposant la crise et ce qui fait qu’il n’y a pas vraiment une crise, que la situation est grave mais qu’elle n’est pourtant pas si grave que cela… Tout cela marquant finalement beaucoup plus la confusion considérable de la querelle que sa gravité, ce qui est une évolution courante par les temps qui courent, le contenu et l'activité des situations de crise voyant la tension des menaces remplacée par le désordre de la confusion.

«…The [Russian] official noted that that despite disagreements, the two countries are not enemies. He observed that there have been differences in approaches when it comes to security issues “even between closest allies.”

»America says it is concerned with protecting its own homeland, yet it is deploying missiles along the Russian border. According to political analyst Igor Khokhlov, this policy of surrounding Russia and the former Soviet Union with missile bases actually dates back to the 50s and 60s. He added the United States has pulled the rug out from under its European allies by surrounding the Russian territory with missile bases.

»“Russia has adequate responses, especially with its new generation of missiles like Iskander, which can be put in Europe and will endanger the European allies of the US. The European allies of the US, who joined this program, are putting their own populations at risk because before these events there was no danger from Russia, and now Russia has a response to America putting its missile bases around its territory,” he said.

»Glyn Ford, a former Member of the European Parliament, told RT Europe has an obligation to moderate any US plans that fail to take account of Russia’s genuine security concerns over the ABM project… […]

»Despite the fact that the US calls for an anti-missile defense system, Moscow’s concern is that Russia will be totally encircled and that it has the potential be used as an offensive system. According to political analyst Aleksandar Pavic, verification is very hard in these things. “They can very easily and quickly be turned into offensive systems. We have to remember in 2002 US president George Bush unilaterally withdrew from the anti-ballistic missile treaty. This was the treaty that kept clear stability, not just in Europe but throughout the world for more than 30 years. Such threats actually increase the chances of a nuclear war or even accidental nuclear war. And the further way we get from that doctrine, which assured the peace, the more dangerous the whole international environment is becoming,” he stressed.

»Alice Slater from the Nuclear Age Peace Foundation told RT it is unlikely the situation will lead to a new Cold War style arms race. “I hope somebody will have some good sense because basically the US is a crumbling empire – it is in debt, it cannot fund its roads, it has wasted its national treasure on the military, and it is almost like it has to have a total shift into the 21st century. War is not the answer anymore and there are many problems America has to deal with. Hopefully this is a wake-up call,” she said.»

• Pendant ce temps, ou, plutôt, avant même ce temps-là, le site iranien PressTV.com s’était empressé de noter, le 20 novembre 2011, que les possibles réductions budgétaires qui pourraient suivre un échec de la “super commission” du Congrès menaceraient, selon le secrétaire à la défense Panetta, le réseau BMDE, du moins dans la forme où il est actuellement, c’est-à-dire financé pour l’essentiel par les USA. (Comme l’on sait, l’échec de la “super commission” est, entretemps, avéré, authentifié, officialisé, etc.)

«“A missile defense system for NATO? It's going to be hard to keep people committed if they think the US is picking up the tab for Europe,” Associated Press quoted the former US ambassador to NATO, Kurt Volker as saying. […] While it is not known what military spending would be cut, an expensive program aimed primarily at defending Europe is unlikely to be spared.»

…Assez curieusement, il y a encore l’un ou l’autre pour se demander, à propos du “redémarrage” des bonnes relations USA-Russie, un des axes politiques élégants du début du mandat Obama, si cette politique ne serait pas compromise par cette affaire de BMDE. Curieux, parce que, non seulement l’affaire est cousue de fil de blanc depuis le début, mais parce qu’elle est aujourd’hui complètement pulvérisée par les conditions générales de la crise, également générale (la crise).

• Crise “cousue de fil blanc”, puisque le programme BMDE est en réalité une entreprise du seul complexe militaro-industriel (CMI), qui n’est appuyée sur aucune cohérence stratégique d’aucune sorte. Il s’agit de développer des systèmes avancés pour entretenir le développement industriel et technologique du CMI, avec le soutien de la bureaucratie du Pentagone, avec notamment l’argument de la menace de missiles quasiment balistiques et nucléaires de l’Iran contre l’Europe et les USA. (Cette menace, construction intégrale des services de la communication des divers services du bloc BAO impliqués.) Ce fait même de l’activité du CMI pour des raisons de développement de ses activités de production explique les variations parfois surprenantes entre les évolutions technologiques et les diverses initiatives “stratégiques” d’une part, et la recherche d’accords avec Moscou, essentiellement de la part des USA (surtout dans la période 2009-début 2010), pour tenter d’arriver à un équilibre avec la Russie et améliorer les relations USA-Russie. Depuis, il semble qu’Obama ait pratiquement abandonné tout espoir de ce côté, devant la puissance de la poussée du CMI et l’impuissance désormais avérée de sa propre politique éparpillée dans une complète confusion dans la prolifération des crises diverses.

• Mais il existe désormais un élément nouveau, qui est la panique du Pentagone, avec la catastrophe budgétaire qui suit l’échec de la “super commission” et le désordre extraordinaire où va être plongée la programmation du même Pentagone. La déclaration de Panetta n’est, d’une part, certainement pas à prendre au pied de la lettre mais il est, d’autre part, certainement assuré qu’il existe une menace contre le BMDE, effectivement parce que ce programme concerne des investissements qui ne concernent pas uniquement la sécurité des USA et qu’il coûte très cher (autour de $10 milliards par an). Il est à peu près assuré que Panetta va demander aux Européens de participer substantiellement plus qu’ils ne le font au financement du système BMDE, l’alternative étant sa complète restructuration vers une réduction notable et un repli sur la dimension continentale US, voire une possibilité d’abandon qui serait un gel en l'état et une réduction aux croiseurs anti-missiles AEGIS d'ores et déjà en service. De ce point de vue des dépenses militaires supplémentaires, surtout pour un tel projet dont tout le monde comprend bien l’aspect alimentaire au profit du CMI, on connaît la situation des Européens…

Ainsi a-t-on cette impression d’un décalage tout à fait remarquable entre la position des Russes, qui est bien entendu complètement compréhensible parce qu’ils ne peuvent ni ne veulent prendre aucun risque stratégique, et la vérité de la situation US quant à la capacité de continuer à produire de ces grands systèmes d’arme dont fait partie le BMDE. C’est désormais une situation classique, qu’on ne cessera plus de rencontrer de plus en plus, qui rend extrêmement délicat de pouvoir faire des analyses de prospectives sur les possibilités stratégiques et technologiques. Le désordre ne cesse de gagner, il bouleverse tout, il rend les situations politiques et stratégiques, sinon incompréhensibles, du moins totalement “illisibles”. Le BMDE n’échappe pas à la règle et il en sera même un des premiers affectés.

 

Mis en ligne le 25 novembre 2011 à 05H42