09/02/2012

La Russie se propose comme sauveur du monde qui meurt de faim en soutenant les producteurs agricoles jusqu'à 9 mds$.

Les agrariens russes ne permettront pas que le monde meure de faim

8.02.2012, 17:44

Photo: RIA Novosti
     

 

Les agrariens russes se préparent à l'entrée à l’OMC et les conditions sont très bonnes.

 

Comme l’a souligné Elena Skrynnik, chef du Ministère de l’agriculture, l'année prochaine, le soutien d'État aux producteurs agricoles augmente considérablement - jusqu'à 9 milliards de dollars, soit une fois et demie plus par rapport au volume planifié. Outre cela, la Russie a gardé la possibilité d’introduire des quotas pour l’importation de la viande.

Pour le moment la Russie, sur le territoire de laquelle vivent un peu plus de 2 pour-cent de la population de la planète, possède 9 pour-cent de tout le champ labouré productif. Lui appartient aussi un peu plus de 2,5 pour-cent des pâturages. Outre cela, 20 pour-cent des stocks mondiaux de l'eau douce. De sorte que la Russie pourra nourrir non seulement elle-même, mais aussi tous les voisins proches et lointains sur la planète, dit Andreï Terekhine, membre de l'union Russe des industriels et les entrepreneurs :

Le monde regarde avec espoir la Russie et l'agriculture russe. Par la quantité des territoires libres accessibles pour la production agricole, seulement la Russie a des ressources nécessaires dans les conditions de croissance de la population, du besoin global en alimentation, de son déficit. C'est pourquoi le développement de l'agriculture nationale en perspective a une signification globale. Dans n'importe quel pays du monde, l'agriculture est toujours un point douloureux, où on apporte des ressources immenses à titre du soutien d'État. Maintenant, nous avons une base matérielle, mais aussi un héritage difficile des années 90 du dernier siècle, quand on avait détruit le système de l'agriculture. En plus, il ne faut pas oublier les conditions météorologiques difficiles pour notre agriculture.

Il est indispensable d'aider les agrariens dans la construction de l'infrastructure nécessaire, en prenant en considération le fait qu'en Russie, particulièrement dans le fin fond du pays, on en manque, dit Andreï Terekhine :

Les difficultés existent. Incontestablement, la branche a pris un élan, elle est viable, mais dans la situation donnée, particulièrement dans les conditions de l'entrée de la Russie à l’OMC, la charge sera intensifiée. Et dans cette situation, il est important de prendre des mesures rapides et efficaces qui lui permettront de se développer dynamiquement.

La production agricole russe est de bonne qualité, elle bénéficie d’une grosse demande sur le marché intérieur. Les agrariens espèrent qu'elle trouvera aussi des acheteurs à l'étranger. « Il y a suffisamment de nourriture pour tous », - Andreï Terekhine en est persuadé.