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09/06/2012

Des munitions russes pour sauver les Américains du guêpier taliban en Afghanistan... dont ils imaginaient qu'ils possédaient l'arme atomique fin des années 90? Donc, la Russie va livrer des munitions qui risquent de se retourner contre ses soldats.

Afghanistan: les Etats-Unis prêts à acheter des munitions à la Russie

 
9.06.2012, 08:25

Afghanistan: les Etats-Unis prêts à acheter des munitions à la Russie

© Flickr.com/familymwr/cc-by
     

Cinq sociétés partenaires du gouvernement américain ont invité pour la première fois l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport à livrer des munitions russes pour le compte des forces internationales déployées en Afghanistan, a annoncé vendredi Rosoboronexport.

« Rosoboronexport a reçu des propositions de cinq principaux sous-traitants du gouvernement américain pour les munitions. Ils nous invitent à devenir un sous-traitant pour les munitions de fabrication russe », a indiqué l'agence.

L'Armée de terre américaine a lancé un appel d'offres pour l'achat d'armements spéciaux et de munitions pour la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) en Afghanistan en avril 2012.

Rosoboronexport s'est dit prête à livrer la plupart des biens requis aux cinq sociétés américaines qui souhaitent participer à l'appel d'offres - Alliant Techsystems Operations LLS, Chemring Ordnance and Military Products, General Dynamics Ordnance and Tactical Systems, Bulova Technologies Group Inc et Arma Global Corporation.

L'agence russe a informé les cinq sociétés des prix de ses produits et les a mis en garde contre l'utilisation d'armes et de munitions produites par des ex-pays socialistes sous des licences périmées, dont la qualité ne répond pas aux critères des concepteurs russes.

L'agence russe a également invité l'Armée de terre des Etats-Unis à prendre des mesures visant à empêcher la participation de produits contrefaits aux appels d'offres. Le ministère russe des Affaires étrangères avait antérieurement exprimé sa préoccupation face à la présence sur le marché américain d'armes d'infanterie et de munitions de conception russe produites illégalement par d'autres pays.

10:33 Publié dans Armement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : www.ruvr.ru

La Suède veut coopérer militairement avec la Russie. C'est la 5ème fois qu'elle accueille un responsable russe dans cette optique. Et son usuelle allégeance aux USA? Soit elle sert de "virus" soit elle sert la stabilité future de la Hanse. Et l'Arctique?

La Suède veut la coopération militaire avec la Russie

 
9.06.2012, 08:57

La Suède veut la coopération militaire avec la Russie

© Collage: "Voix de la Russie"
     

La Russie est un pays voisin important avec lequel la Suède voudrait mener la coopération militaire, a déclaré vendredi la ministre suédoise de la Défense, Karin Enstrom, après une rencontre avec le chef de l'état-major interarmées russe, Nikolaï Makarov, informe ITAR-TASS.

« Le dialogue avec les autres pays est important pour la Suède. La Russie est un Etat voisin important, avec lequel nous voudrions mener la coopération », lit-on dans un communiqué de presse diffusé par le ministère suédois de la Défense.

Les interlocuteurs ont parlé, lors de la rencontre de vendredi, de la réforme des forces armées et de la politique suédoise de sécurité.

« La Russie procède, elle aussi, à la réforme de sa défense, qui ressemble à bien des égards à la nôtre », est-il indiqué dans le texte.

Nikolaï Makarov est arrivé dans le Royaume de Suède jeudi, sur l'invitation du commandant en chef des forces armées suédoises, le général Sverker Goranson.

En avril 2011, les petits navires lance-missiles russes, le Geizer et le Zyb, sous le pavillon du commandant de la base navale de la Baltique, le contre-amiral Alexandre Nossatov, avaient visité le port de Karlskrona, dans le Sud du royaume. Le commandant en chef de l'armée de l'air russe, le général de corps d'armée Alexandre Zeline en décembre dernier, et le vice- ministre russe de la Défense Anatoli Antonov à la fin de mars dernier, ont effectué des visites officielles en Suède.

NOTA BENE : petit rappel des pays membres de l'OTAN pour prendre conscience des pays qui ne sont que partenaires occasionnels de cette organisation atlantique, et donc, dans l'absolu, restent libres d'alliances de leur choix selon leur humeur politique. On constate que la Suède n'en fait pas partie, à l'instar de la Finlande, l'Irlande non plus et l'Autriche non plus, et la Suisse encore moins.

www.ruvr.ru

08/06/2012

Les USA n'ont vraiment plus la cote en Amérique du Sud. Un nouveau soufflet vient de leur être adressé par 4 pays en raison de l'appui US à Londres lors de la guerre des Malouines. Ces 4 pays soutiennent l'Argentine contre la Grande-Bretagne.

La déroute des USA se poursuit en Amérique du Sud

07/06/2012

L'agence chinoise Xinhua a publié le 6 juin un article signalant le retrait de quatre pays sud-américains – le Venezuela, la Bolivie, le Nicaragua et l'Equateur – du Traité interaméricain d'assistance réciproque (TIAR), un accord hémisphérique de défense mutuelle signé en 1947 connu également sous le nom de Traité de Rio. Cette annonce a été faite dans le cadre de la 42ème Assemblée générale de l'Organisation des Etats américains (OEA), qui s'est clôturée mardi dans la ville bolivienne de Cochabamba.

Le motif ? La guerre des Malouines qui opposa l'Argentine au Royaume-Uni durant laquelle les USA apportèrent leur soutien au Royaume-Uni au lieu de soutenir l'Argentine.

«Dans leur déclaration, les quatre pays ont indiqué que le Traité de Rio regroupant 22 membres avait été créé comme un mécanisme de défense collective du continent, soulignant que ce traité avait cependant démontré ses limites lorsque la Grande-Bretagne avait attaqué l'Argentine en 1982 dans la tentative de reconquérir les îles Malouines (îles Falkland pour la Grande-Bretagne).

»“Un pays membre du Traité de Rio a épaulé l'attaque (contre

l'Argentine)”, ont-ils relevé, faisant allusion aux Etats-Unis. Les quatre pays en question ont décidé de se retirer du Traité, arguant que les Etats-Unis n'étaient plus dignes d'être membre de cette organisation régionale.

»

A l'époque (comme aujourd'hui) les USA étaient partagés entre deux traités : celui du Rio et celui de l'OTAN qui les liaient aux deux protagonistes du conflit. Certes dans les deux cas, la rédaction de l'article 5 précise que chaque pays signataire est libre de choisir la forme de soutien qu'il apporte au pays agressé (de la simple condamnation verbale à l'intervention militaire). Mais de là à prendre le parti d'un des deux camps et contrevenir à ses obligations envers l'autre, il y a un gouffre, gouffre qui n'importait guère à l'époque quand la puissance des USA et le contexte de guerre froide étaient suffisants pour masquer ces entorses au droit international. Mais aujourd'hui la puissance des USA a suffisamment diminué pour que resurgissent ces fantômes du passé.

Clairement la crise des Malouines réactivée par la présidente argentine, Mme Cristina Fernandez de Kirchner, au demeurant largement soutenue en Amérique du Sud comme évoqué ici le 21 avril dernier, continue à se développer. Moins de deux mois après le désastreux Sommet des Amériques, une nouvelle étape vient d'être franchie avec le retrait des quatre pays membre de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA). Cette crise continue donc à se développer à un rythme élevé et met en lumière ce thème de désintégration des USA et du Système : les engagements internationaux multiples et contradictoires.

Les USA sont-ils contents que les quatre membres de l'ALBA leur simplifient la tâche en prenant l'initiative de torpiller l'un des traités ? Rien n'est moins sûr. De même il est même probable qu'ils n'aient toujours pas accepté que l'Organisation de Coopération de Shangaï – qui se réunit actuellement – leur ait refusé le statut d'observateur qu'elle vient tout juste d'accorder à l'Afghanistan. Pourtant, ces décisions et refus sont autant de limites salutaires qui leur permettant de librement tenir ce discours agressif. La “logique” du Système est par nature incapable d'accepter toute limite.

Bilbo